Publié le 26 Novembre 2015

Le radis noir, un allié de choix pour les fêtes

La période des fêtes de fin d'année arrivant à grands pas, les idées de repas festifs envahissent la toile et il va sans dire que les recettes paraissent plus délicieuses les unes que les autres. Seulement voilà, le cocktail foie gras / dinde farcie / chocolat / crème au beurre est certes très alléchant mais l'organisme peut avoir du mal à encaisser le tout sur une période si restreinte.

C'est là qu'entre en scène notre fameux radis noir ! Bon, ok, il ne paye pas forcément de mine et puis, il peut être piquant en plus, c'est pas un radis pour rien ! Mais il se trouve qu'il a des vertus non négligeables...

Les bienfaits du radis noir

Celui qu'on nomme aussi "radis d'hiver", en raison de sa période de récolte, a la faculté de nettoyer l'organisme en purifiant le foie et les voies biliaires. Il permet donc d'atténuer les troubles digestifs liés à une mauvaise circulation de la bile. Cerise sur le gâteau, il est utilisé comme antitussif et expectorant, plutôt intéressant durant cette période où les rhumes et bronchites vont bon train. La nature n'est-elle pas bien faite ? Autant donc ne pas s'en priver notamment après de petits excès...

Comment consommer le radis noir ?

Vous pouvez bien évidemment le consommer cru comme tout radis qui se respecte ou extraire le jus à l'aide d'un mixer ou d'une centrifugeuse après l'avoir pelé. Une cuillère à soupe de jus 4 à 6 fois par jour devrait faire l'affaire. Le radis noir est aussi consommé sous forme de sirop pour traiter la toux. Dans ce cas, prenez un ou deux radis que vous couperez en lamelles et recouvrez-les du même poids en sucre. Couvrez le tout. Laissez reposer 12 heures, un sirop foncé se formera. Pour ceux qui n'apprécieraient guère le goût du radis noir, il se trouve sous forme de gélules, souvent mélangé à de l'artichaut, dans les parapharmacies ou rayons des compléments alimentaires. Ainsi donc, aucune excuse pour ne pas purifier son organisme !

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Rédigé par Estelle

Publié dans #Végétaux

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Publié le 22 Novembre 2015

Le jardin d'Edward

A presque un mois de Noël, je vous propose de vous plonger dans un univers onirique, celui du grand réalisateur qu'est Tim Burton, et notamment du film qu'il considère être la plus personnelle de ses œuvres, Edward aux mains d'argent. Il y a tout juste 25 ans, le monde découvrait Edward, créature étrange restée inachevée par son inventeur, des ciseaux en guise de mains, différent, mais tellement plus humain que les personnes qu'il sera amené à rencontrer.

Le château dans lequel vit Edward, sombre et abandonné, contraste magnifiquement avec le jardin qu'il abrite, fantasque et coloré, orné de sculptures de haies sorties de l'imagination fertile de la créature isolée. Des formes animales se côtoient, tantôt réalistes, tantôt fantastiques. Au centre de ce jardin merveilleux trône un arbuste en forme de main, le désir le plus cher du héros, qui aspire à être complet pour ne plus souffrir de sa différence avec autrui.

Edward est donc adepte de l'art topiaire, cet art né sous la Rome antique, qui consiste à tailler les arbres ou arbustes de manière à ce qu'ils forment des figures géométriques, des sujets humains ou animaux. Des structures métalliques sont parfois utilisées pour guider la main du jardinier et la façon dont la plante va pousser. Ces sculptures sont le plus souvent réalisées sur l'if et le buis et plus généralement sur des arbustes à feuillage persistant et compact.

Ou comment donner à son jardin une touche de fantaisie et d'originalité en laissant libre cours à son imagination.

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Rédigé par Estelle

Publié dans #Jardins de cinéma

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Publié le 18 Novembre 2015

La récolte des olives et leur conservation

Comme évoqué lors d’un précédent article, j’ai récemment eu l’occasion de participer à la cueillette des olives ou « olivades » selon le terme consacré. Je vous propose donc aujourd’hui d’en apprendre un peu plus sur le sujet.

Quand récolter les olives ?

Précisons tout d’abord que la récolte des olives a lieu entre les mois de septembre et janvier, en fonction des variétés, de la localisation et donc des conditions climatiques et en prenant en compte la manière dont on veut conserver les olives (huile, olives en saumure, etc.).

Le processus de maturation de l’olive se fait sur plusieurs mois. L’olive grossit et change de couleur, passant du vert au rouge violacé, violet foncé et noir. On parle de « véraison » pour désigner ce changement de couleur. Les olives vertes destinées à la consommation directe se ramassent donc avant la véraison, les olives qui seront pressées pour faire de l’huile se cueillent à partir de la véraison en général et les olives noires consommées directement le seront donc en fin de véraison. A dire vrai, on ne peut pas « consommer directement » les olives. Ce sont des fruits très amers et a priori vous verrez peu de personnes en manger directement sur l’arbre… Il faut les faire passer par une phase de « désamérisation » avant de les consommer.

Comment les récolter ?

Il existe différents procédés de récolte de l’olive. Ils sont fonction de l’importance de l’exploitation en termes de surface, de l’âge des arbres, de la quantité d’olives et encore une fois, de ce que l’on veut en faire.

Ainsi, si vous avez peu d’olives sur une petite exploitation, autant les récolter à la main. Vous pouvez aussi utiliser un peigne manuel, qui ressemble à un petit râteau, et peigner en quelque sorte l’arbre. Dans ce cas là, il peut être intéressant d’avoir disposé des filets en dessous de celui-ci afin de recueillir les olives. Ces méthodes sont assez peu rapides. Une personne récolte en moyenne 60 kg d’olives par jour par cet intermédiaire. Pour plus de productivité et toujours en restant sur des procédés manuels, on peut récolter à l’aide d’une gaule, qui est similaire à un long bâton, et avec laquelle les branches de l’arbre seront frappées afin que les olives tombent. Cette technique demande du savoir-faire afin de ne pas abîmer l’arbre ou encore les olives.

Des outils électriques peuvent aussi être utilisés pour gagner en productivité : peignes vibreurs, secoueur thermique ou encore engins mécaniques qui feront vibrer les troncs.

Comment les conserver ?

Il est possible de conserver les olives de différentes façons. Si vous ne voulez pas en faire de l’huile et passer par la case moulin, il va falloir les désamériser et les préparer en saumure. Mais si vous avez la chance d’avoir un moulin à proximité et une récolte assez importante, autant en faire de l’huile. Les olives seront broyées, la pâte obtenue malaxée, filtrée puis pressée pour en extraire toute l’huile. En général les olives apportées au moulin seront pressées dans la journée afin d’en conserver la fraîcheur. L’huile d’olives est riche en antioxydants, en bêta-carotène mais surtout en lipides mono-insaturés, qui protègent des maladies cardiaques. Elle constitue d'ailleurs un élément incontournable du régime méditerranéen, connu pour prolonger l'espérance de vie de ceux qui l'adoptent.

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Rédigé par Estelle

Publié dans #Végétaux

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Publié le 16 Novembre 2015

Larmes

"Quand les ténèbres du soir se répandent sur ces paysages désolés, le cœur de l'homme s'ouvre à la tristesse, et la poésie la plus mélancolique devient l'expression naturelle de ses sentiments intimes." Astolphe de Custine.

En ces temps de peine, je ne peux vous proposer qu'un peu de poésie pour exprimer la tristesse des événements récents. Une pensée pour les victimes, leur famille et tous ceux qui ont à souffrir en ce monde de la violence dont peut faire preuve l'homme.

Larmes aux fleurs suspendues,
Larmes de sources perdues
Aux mousses des rochers cre
ux ;

Larmes d’automne épandues,
Larmes de cors entendues
Dans les grands bois douloure
ux ;

Larmes des cloches latines,
Carmélites, Feuillantines…
Voix des beffrois en ferve
ur ;

Larmes, chansons argentines
Dans les vasques florentines
Au fond du jardin rêveu
r...

SAMAIN Albert. Extrait de "Larmes", Au jardin de l'infante.

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Rédigé par Estelle

Publié dans #Poèmes

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Publié le 8 Novembre 2015

Le gâteau magique aux framboises et son coulis

Après l'effort, le réconfort... Rien de mieux qu'une quinzaine de jours de cueillette d'olives pour apprécier à sa juste valeur la gourmandise du gâteau magique aux framboises.

Promis, quand je ne verrai plus d'olives en fermant les yeux, nous reviendrons sur le sujet ;)

Mais concentrons nous dès à présent sur notre plaisir du jour. Pour ceux qui n'ont jamais eu l'occasion d'en faire ou d'en manger, le gâteau magique se nomme ainsi car à la cuisson, une seule pâte permet d'obtenir 3 textures dans le gâteau : un flan sur la couche inférieure, de la crème au milieu ainsi que des fruits s'il y en a et une génoise légère sur la couche supérieure. Le gâteau magique a de multiples déclinaisons (vanille, caramel, café, etc.) mais en ce qui concerne les fruits, je trouve personnellement qu'il se marie très bien avec des fruits rouges de type myrtilles ou framboises.

En avant donc pour le gâteau magique aux framboises, que vous pouvez remplacer par des myrtilles bien entendu selon vos goûts.

Ingrédients :

Pour le gâteau :

- 250 g de framboises fraîches ou préalablement décongelées

- 50 cl de lait

- 1 gousse de vanille

- 4 œufs

- 125 g de sucre en poudre

- 1 cuillère à soupe d'eau

- 125 g de beurre

- 115 g de farine

Pour le coulis :

- 250 g de framboises

- 100 g de sucre en poudre

- 10 cl d'eau

1- Dans une casserole, verser le lait. Fendre la gousse de vanille dans le sens de la longueur et faire tomber les graines dans le lait. Rajouter la gousse fendue dans le lait et porter le tout à ébullition.

2- En parallèle, séparer les blancs des jaunes d’œufs. Mélanger les jaunes avec le sucre et l'eau à l'aide d'un fouet jusqu'au blanchissement du mélange.

3- Y ajouter le beurre que vous aurez fait fondre puis la farine. Lorsque le tout est mélangé, verser le lait bouillant sur la préparation, en prenant soin d'enlever la gousse de vanille. Fouetter le tout. Vous devez obtenir une pâte très liquide.

4- Monter les blancs en neige ferme. Les incorporer au mélange précédent au fouet. Ils ne doivent pas être dissous dans la pâte liquide mais doivent former de gros grumeaux qui restent à la surface. Cela donnera à la cuisson la génoise légère.

5- Beurrer un moule d'environ 24 cm de diamètre. Répartir sur le fond du moule les framboises. Verser sur celles-ci la préparation précédente. Lisser les blancs flottant à la surface avec un couteau ou une spatule.

6- Faire cuire le tout durant 45 minutes dans un four que vous aurez préchauffé à 150 °C. Le gâteau doit être légèrement tremblotant à sa sortie. Laisser refroidir avant de le démouler. Ne pas hésiter à le laisser quelques heures au frais, il n'en sera que meilleur !

7- Passons à la préparation du coulis. Mélanger l'eau et le sucre et porter le tout à ébullition. Placer les framboises dans un mixer et verser le sirop obtenu dessus. Mixer le tout. Passer le coulis au tamis afin d'enlever les pépins.

Et voilà, votre gâteau et votre coulis obtenus, vous n'avez plus qu'à passer un bon moment gourmand !

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Rédigé par Estelle

Publié dans #Recettes de cuisine

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