Publié le 29 Mai 2016

Le crumble aux framboises

En ce dimanche de fête des mères, voici une recette toute simple et rapide pour les plus pressés qui voudraient faire un cadeau gourmand à leur maman... le crumble aux framboises. Le fruit rouge vient ici remplacer la pomme plus traditionnelle, pour une saveur acidulée alliée au parfum de la vanille.

Ingrédients :

- 350 g de framboises

- 400 g de farine

- 200 g de sucre

- 200 g de beurre

- 1 jaune d’œuf

- 1 sachet de sucre vanillé ou de la vanille en poudre

1- Mélanger dans un récipient la farine, le sucre, le beurre et le jaune d’œuf. Pétrir le tout à la main afin d'obtenir une pâte sableuse et friable.

2- Beurrer un moule de 24 cm de diamètre environ, le tapisser de sucre vanillé ou de vanille en poudre puis ajouter les framboises.

3- Recouvrir les framboises avec la pâte qui sera répartie uniformément.

4- Dans un four préchauffé à 200°C, faire cuire le crumble durant 25 minutes environ. Il doit être doré à la sortie du four.

5- Démouler une fois le crumble aux framboises refroidi. Vous pouvez l'accompagner de coulis de framboises dont vous trouverez la recette avec celle du gâteau magique aux framboises.

Bon appétit !

Crédit photo : Estelle Bouquet

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Rédigé par Estelle

Publié dans #Recettes de cuisine

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Publié le 22 Mai 2016

L'escargot aux multiples curiosités

Les quelques jours pluvieux de cette semaine ont donné lieu à une sortie généralisée des escargots en tout genre, obligeant les piétons à zigzaguer entre eux afin d’éviter que l’irréparable ne se produise…

Une constitution surprenante

L’escargot, tout comme la limace, fait partie de la grande famille des gastéropodes rassemblant plus de 40 000 espèces vivantes des milieux marin et terrestre et appartenant elle-même à la famille des mollusques. La coquille hélicoïdale de l’escargot le distingue généralement de la limace même si des exceptions existent. Lorsque l’hélice de la coquille s’enroule vers la droite, ce qui est bien souvent le cas, on parle d’escargot à coquille dextre. Lorsqu’inversement, la coquille s’enroule vers la gauche, il s’agit de coquille sénestre. La tête de l’escargot rassemble deux paires de tentacules rétractiles populairement appelées « cornes », la première portant les yeux de l’animal, dont il se sert très peu, et la seconde étant l’épithélium, organe olfactif et tactile au contraire majoritairement utilisé par l’escargot. Aussi étrange que cela puisse paraitre, l’escargot possède des dents et même un très grand nombre, de 1500 à 2500, sur sa langue nommée radula. Les déplacements du gastéropode se font uniquement vers l’avant, grâce à son pied qui se contracte et s’allonge alternativement et le mucus qu’il sécrète afin d’avancer plus facilement en glissant. Même la méthode de reproduction des escargots est singulière. Animal hermaphrodite, chaque individu possède à la fois des ovules et des spermatozoïdes. Un accouplement aura tout de même lieu, au cours duquel les spermatozoïdes des partenaires seront échangés afin de féconder leurs ovules respectifs. A noter que les œufs sont fécondés par des spermatozoïdes provenant de différents individus, favorisant ainsi le brassage génétique.

Un ennemi du jardinier ?

L’alimentation de l’escargot varie en fonction de son espèce. La plupart sont phytophages et consomment donc uniquement les végétaux. Certains sont détritivores, se nourrissant de débris d’animaux ou de végétaux, d’autres nécrophages, ingérant des animaux morts. Il arrive même que certaines espèces soient constituées de prédateurs, voire d’individus cannibales. En tant que polyphages, les escargots peuvent s’attaquer aux plantes cultivées dans nos jardins comme les salades, tomates ou fraises, et se délectent des feuilles tendres et des fleurs dans lesquelles ils creusent des trous. Le meilleur moyen de sauver sa récolte sera alors de les déloger manuellement...

Oups, j’ai écrasé un escargot...

Vous pressez le pas sous une pluie battante ou faites une promenade nocturne après une journée humide et là, « crac », c’est le drame, vous venez d’écraser un escargot. C'en est fini du pauvre malheureux qui se tortille comme une limace en peine ou peut-être pas… Tout dépend en fait de l’ampleur des dégâts. Si la brisure de la coquille est éloignée de son centre, appelé apex, l’escargot pourra réparer la zone abîmée en sécrétant du mucus et repartir de plus belle. Le mucus contient de la calcite, une forme très pure de calcaire. Par contre, si la cassure est trop proche de l’apex, les chances de survie de l’animal seront diminuées. C’est en effet à cet endroit que les organes les plus fragiles de l’escargot sont situés, notamment le cœur et les intestins. De même, si la coquille a été complètement brisée, elle se détachera et le gastéropode ne devrait malheureusement pas y survivre. Certains sauveteurs réussissent néanmoins parfois à préserver l’animal en réparant tant bien que mal sa coquille avec du sparadrap, en protégeant son corps avec une gaze ou en lui faisant ingérer de la coquille d’œuf réduite en poudre fine pour une reconstruction rapide de la coquille. A tester…

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Rédigé par Estelle

Publié dans #Animaux

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Publié le 15 Mai 2016

La gourmandise de la cerise

Le moment est enfin arrivé de grimper dans les arbres, pour les plus lestes d’entre nous, et de croquer les cerises pourpres et juteuses à la saveur sucrée. Les variétés les plus précoces comme la Burlat peuvent déjà garnir nos paniers.

La cerise est en effet le premier fruit charnu à noyau, ou drupe, à apparaître dans l'année, dès que les beaux jours se font sentir. Sa période de récolte s'étale en général du mois de mai à fin juillet, pour les variétés les plus tardives. Il faut donc rapidement en profiter ! Sucrée ou acidulée, elle est assez énergétique et possède des qualités nutritionnelles non négligeables. Elle contient notamment des fibres, des vitamines C et B, des minéraux et des antioxydants. Le potassium qu'elle renferme lui confère des propriétés diurétiques et les fibres stimulent le fonctionnement de l'intestin. D'où le proverbe "Si toute l'année il y avait des cerises, Messieurs les médecins n'iraient plus qu'en chemise".

Les meilleures cerises sont fermes, brillantes et charnues, avec des pédoncules verts solidement attachés. La couleur de la cerise n'est pas forcément un bon indicateur, certaines variétés étant très pâles et d'autres presque noires à maturité. Prenez garde aux traces de meurtrissures sur les fruits, leur conservation sera réduite. La cerise doit être consommée rapidement pour bénéficier de ses qualités organoleptiques et nutritionnelles. Si par chance, il arrivait que vous crouliez sous les cerises à ne plus savoir qu'en faire, il est bien entendu possible de les intégrer à des desserts ou des liqueurs, de les conserver en bocaux mais aussi de les congeler. La congélation ne dégrade pas leurs qualités organoleptiques. Il suffit de les laver, les sécher, les équeuter, les dénoyauter et les poser sur un plateau le temps de la congélation.

A nous les clafoutis, confitures et forêts noires ! Ou tout simplement un bol de cerises à déguster en guise de friandises pour un indicible plaisir gourmand.

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Rédigé par Estelle

Publié dans #Végétaux

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Publié le 6 Mai 2016

Nuit de printemps

Déjà l'odeur de l'été flotte dans les nuits de mai, il est grand temps de faire place à un poème printanier sous peine de laisser passer l'instant...

Le ciel est pur, la lune est sans nuage :
Déjà la nuit au calice des fleurs
Verse la perle et l’ambre de ses pleurs ;
Aucun zéphyr n’agite le feuillage.
Sous un berceau, tranquillement assis,
Où le lilas flotte et pend sur ma tête,
Je sens couler mes pensers rafraîchis
Dans les parfums que la nature apprête.
Des bois dont l’ombre, en ces prés blanchissants,
Avec lenteur se dessine et repose,
Deux rossignols, jaloux de leurs accents,
Vont tour à tour réveiller le printemps
Qui sommeillait sous ces touffes de rose.
Mélodieux, solitaire Ségrais,
Jusqu’à mon cœur vous portez votre paix !
Des prés aussi traversant le silence,
J’entends au loin, vers ce riant séjour,
La voix du chien qui gronde et veille autour
De l’humble toit qu’habite l’innocence.
Mais quoi ! déjà, belle nuit, je te perds !
Parmi les cieux à l’aurore entrouverts,
Phébé n’a plus que des clartés mourante
s,
Et le zéphyr, en rasant le verger,
De l’orient, avec un bruit léger,
Se vient poser sur ces tiges tremblantes.

François-René de Chateaubriand, "Nuit de printemps", Tableaux de nature.

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Rédigé par Estelle

Publié dans #Poèmes

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