Publié le 24 Septembre 2016

Détails d'un jardin en automne

Afin d'inaugurer la saison automnale qui vient tout juste d'éclore, je vous propose cette fois-ci un voyage photographique au cœur du jardin, pour un état des lieux de début de saison. La nature est encore bien verte en cette fin du mois de septembre et les températures clémentes. Des conditions idéales pour une balade ensoleillée dans les vergers.

Les pommes tombées au sol jouent à cache-cache dans les trèfles.

Les pommes tombées au sol jouent à cache-cache dans les trèfles.

La noix est toujours dans son brou, l'heure de la récolte n'a pas encore sonné...

La noix est toujours dans son brou, l'heure de la récolte n'a pas encore sonné...

Le plaqueminier nous prépare des kakis à la chair fondante et douce.

Le plaqueminier nous prépare des kakis à la chair fondante et douce.

Les jujubes se parent petit à petit de couleurs automnales.

Les jujubes se parent petit à petit de couleurs automnales.

Le raisin est mûr à souhait, promesse d'une boisson exquise à la saveur sucrée.

Le raisin est mûr à souhait, promesse d'une boisson exquise à la saveur sucrée.

Crédits photos : Estelle Bouquet.

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Rédigé par Estelle

Publié dans #Voyages photographiques

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Publié le 17 Septembre 2016

Le jardin d'Éden, ou jardin des délices

Parmi les jardins mythiques les plus connus et représentés se trouve le jardin d’Éden, nommé aussi « jardin des délices ou « Paradis terrestre », où auraient vécus Adam et Eve, premier couple de l’humanité.

Le jardin d’Éden, simple représentation symbolique ou véritable jardin perdu ?

Le jardin d’Éden est tellement ancré dans notre culture et semble si abstrait et mystérieux, qu’il paraît vain, voire carrément utopique de chercher à le localiser. Certains diront qu'il s'agit là d'une image symbolique du paradis céleste sur terre, d'un temps où l'homme et la nature vivaient en parfaite harmonie. Nous nous intéresserons plus ici à l'hypothèse d'un emplacement réél, qui est somme toute plus passionnante.

La Genèse offre une piste sur la localisation géographique du jardin des délices, ce qui a mené certains chercheurs à s’y intéresser de plus près. Il est ainsi dit dans la Genèse qu’ « un fleuve sortait d’Eden pour arroser le jardin et de là il se divisait et devenait quatre sources de fleuve. Le nom du premier est Phison ; c'est lui qui entoure tout le pays de l'Havila où il y a de l'or. Et l'or de ce pays est excellent, là il y a aussi le bdellium et de la pierre d'onyx. Le nom du second fleuve est Gihon ; c'est lui qui entoure toute la terre de Cousch. Le nom du troisième fleuve est le Tigre ; c'est lui qui coule à l'Orient d'Assour ; et le quatrième fleuve, c'est l'Euphrate."

Le Tigre et l’Euphrate sont facilement identifiables et sont localisés en Mésopotamie. En 1983, l’archéologue Juris Zarins s’appuie sur les ressources naturelles évoquées dans la Genèse pour localiser les deux autres fleuves. La terre nommée « Havila », évoquée plusieurs fois dans la Bible, est depuis longtemps soupçonnée d’être localisée en plein cœur de l’Arabie Saoudite, dans les montagnes du Hedjaz, abritant d’importantes ressources en or. Ces mines d’or sont aujourd’hui connues sous le nom de « Mahd adh Dhahab », à comprendre littéralement par « Le berceau d’or ». Le bdellium, vraisemblablement résine du balsamier, et l’onyx, sont aussi présents dans cette région. En 1992, le géologue égyptien Farouk El-Baz découvre par hasard le lit d’un fleuve asséché qui devait à l’époque traverser l’Arabie, partant des monts du Hedjaz pour aller en direction du golfe Persique, près de Bassorah. Cet ancien fleuve prenait donc sa source non loin du berceau d’or pour se jeter dans la région du Tigre et de l’Euphrate. Il semblerait donc bien correspondre à Phison, le premier des quatre fleuves évoqués dans la Genèse.

Concernant Gihon, le second fleuve, la candidate favorite semble être la rivière nommée Karkheh. Celle-ci rejoint en effet la plaine au niveau du confluent du Tigre et de l’Euphrate et contourne l’ancien pays dont la capitale était Suse, pouvant être assimilé au pays biblique de Cousch. Selon ces observations géographiques, le jardin d’Éden pourrait donc prendre place au point de convergence de ces quatre cours d’eau, dans une plaine située à l’extrémité du golfe Persique.

Un jardin verdoyant bénéficiant d'un éternel printemps 

Le jardin d’Éden est décrit comme un verger verdoyant où poussent toutes sortes d’arbres d’un bel aspect, aux fruits délicieux, multicolores et parfumés, tout comme les fleurs qui y abondent. Un grand nombre d’animaux pacifiques y séjournent, que l’on retrouve souvent sur les peintures qui l’ont pris pour objet. Le jardin des délices abrite en son centre l’Arbre de la Vie et l’Arbre de la connaissance du Bien et du Mal, dont Adam et Eve mangeront les fruits défendus. Ces fruits sont traditionnellement assimilés à des pommes mais le latin "poma" désignant les fruits en général, ils pourraient bien être d'une autre nature. Le jardin d'Éden est séparé du reste du monde par un mur d'eau ou de feu, garantissant à ce jardin caché une parfait isolement, une protection vis à vis du monde extérieur.

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Rédigé par Estelle

Publié dans #Jardins mythiques

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Publié le 10 Septembre 2016

Le cheesecake aux framboises

Avant que la période de récolte des framboises ne touche à son terme et pour satisfaire tous les amateurs de cheesecakes et autres gourmands... Voici une recette de cheesecake aux framboises qui a fait l'unanimité parmi tous les goûteurs.

Ingrédients :

Pour la base :

- 200 g de spéculoos

- 60 g de beurre

Pour la crème :

- 1 cuillère à café de vanille en poudre

- 20 cl de crème liquide

- 70 g de sucre

- 2 œufs

- 300 g de Philadelphia

Pour le coulis :

- 200 g de framboises

- 40 g de sucre

1- Mixer les spéculoos en une poudre fine et les mélanger avec le beurre. Tapisser le fond d'un moule carré de préférence, de 20 cm de côté, avec la pâte obtenue. Bien tasser.

2- Préparer la crème en battant les œufs avec le sucre. Y ajouter la vanille, le fromage frais puis la crème et bien mélanger le tout.

3- Après avoir versé la crème sur la base de spéculoos, enfourner le tout durant 45 minutes à 160°. Il faut que le milieu du cheesecake soit légèrement tremblotant à la sortie du four. Laisser complètement refroidir.

4- En attendant, passer à la préparation du coulis. Mixer les framboises, y ajouter le sucre et faire cuire le tout à feu doux pendant quelques minutes. Une fois que le cheesecake a refroidi, verser le coulis dessus et décorer avec quelques framboises. Laisser prendre quelques heures au réfrigérateur. Votre cheesecake aux framboises est fin prêt !

Bon appétit !

Crédit photo : Estelle Bouquet.

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Rédigé par Estelle

Publié dans #Recettes de cuisine

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Publié le 4 Septembre 2016

Le jardin d’entreprise, pour une bouffée d’air frais au bureau

Organiser une réunion au milieu des pieds de tomate et des fraisiers, bêcher, désherber et arroser à la pause déjeuner, ou simplement aller s’aérer l’esprit quelques minutes dans un environnement végétal… voilà qui n'est pas une simple utopie. Le jardin d’entreprise séduit de plus en plus de sociétés préoccupées du bien-être de leurs salariés, bien-être qui, il faut le dire, agit aussi sur leur productivité.

Comme un besoin de se mettre au vert…

Une étude de l’UNEP datée de 2016 révèle que 85% des Français prennent en compte la présence d’espaces verts à proximité lors de leur recherche de logement. Ce besoin de nature se poursuit au bureau, où le temps passé en intérieur est important et les situations stressantes peuvent être fréquentes.

La végétation permet tout d’abord d’améliorer la qualité de l’air intérieur, qui est 10 à 100 fois plus pollué que l’air extérieur. Les polluants volatiles tels que le monoxyde de carbone ou le benzène, présents dans l’air ambiant, ont des effets nocifs sur la santé et peuvent se traduire par des toux, des migraines ou des irritations. Cela engendre des arrêts maladie, coûteux pour l’entreprise, mais aussi une baisse de productivité. Une étude menée en 2011 par l’université d’Oregon démontre ainsi qu’un environnement de travail connecté à la nature permet de réduire l’absentéisme de 10%, tout en augmentant les performances des salariés et en améliorant leur bien-être. L’environnement urbain rendrait en effet la concentration plus difficile, engendrant fatigue et stress tandis qu’un environnement naturel permettrait de restaurer l’attention tout en diminuant l’anxiété. De plus en plus d’entreprises font donc le choix de faire entrer la nature au bureau en créant un espace vert pour leurs salariés.

Du toit végétalisé au potager à grande échelle

Le jardin d’entreprise a longtemps été réduit à quelques plantes vertes dans des pots. La tendance est aujourd’hui à l’esthétique mais aussi à l’utile, notamment par la culture de fruits et légumes. Le concept des corporate garden nous vient des Etats-Unis, où plusieurs grosses entreprises comme Google ou Timberland ont fait installer des jardins entiers sur le toit de leur bâtiment. Une nouvelle activité ludique pour les employés qui peuvent déguster des fruits et légumes de qualité et bénéficier d'un espace de détente extérieur

Le jardin d’entreprise peut aller du toit ou de la terrasse végétalisée à la friche industrielle où une grande surface est consacrée à un usage agricole. Tout dépend de la taille de l'entreprise, de l’espace dont elle dispose et bien entendu de l’engagement du personnel. A l’extérieur, les jardins constituent des écosystèmes préservés. Cultiver un potager collectif permet en outre de développer l’implication des salariés et les échanges entre les services, de faire du team building en somme. A l’intérieur, les plantes et fleurs amènent la sérénité et un climat apaisé, propice à la concentration et à la créativité. Chacun y gagne en somme. Il y a fort à parier que le le jardin d’entreprise bénéficie d'un bel avenir devant lui.

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Rédigé par Estelle

Publié dans #Astuces et aménagement du jardin

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