Publié le 30 Octobre 2016

Le gâteau magique au potiron

Pour fêter Halloween qui se rapproche dangereusement, ou simplement pour goûter à une douceur automnale, je vous propose aujourd'hui le gâteau magique au potiron, miel et épices...

Ingrédients : 

- 350 g de potiron

- 50 cl de lait

- 1 gousse de vanille

- 4 oeufs

- 60 g de sucre en poudre

- 50 g de miel

- 125 g de beurre

- 115 g de farine

-1 cuillère à café de mélange d'épices à pain d'épices

1- Eplucher le potiron, le couper en cubes et le faire cuire environ 15 minutes dans de l'eau bouillante. Retirer du feu et égoutter. Réduire en purée et réserver.

2- Faire chauffer le lait dans une casserole, auquel une gousse de vanille fendue en deux aura été ajoutée. Faire tomber les graines de vanille dans le lait et laisser infuser jusqu'à ébullition. Laisser tiédir. Préchauffer votre four à 150°C.

3- Après avoir séparé les blancs des jaunes d'oeufs, fouetter les jaunes avec le sucre jusqu'à ce que le mélange blanchisse. Faire fondre le beurre et le rajouter au mélange. 

4- Ajouter le miel, la purée de potiron, la farine et le mélange d'épices. Remuer le tout. Verser ensuite le lait tiédi progressivement en fouettant le mélange.

5- Monter les blancs en neige et les ajouter à la préparation. Ne pas hésiter à les casser pour qu'ils forment de petits grumeaux restant en surface.

6- Beurrer un moule de 24 cm de diamètre environ et y verser le mélange. Lisser les blancs à l'aide d'une spatule. Enfourner durant 45 minutes. Le gâteau doit être légèrement tremblotant à sa sortie. Laisser refroidir et mettre au réfrigérateur durant au moins deux heures.

Vous n'avez plus qu'à déguster votre gâteau magique au potiron diablement bon !

Crédit photo : Estelle Bouquet.

 

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Rédigé par Estelle

Publié dans #Recettes de cuisine

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Publié le 23 Octobre 2016

Verdale, salonenque, grossane et béruguette… Aux origines de l’huile d’olive de la Vallée des Baux-de-Provence

C’est au cœur des Alpilles qu’est produite l’huile d’olive de la Vallée des Baux-de-Provence, bénéficiant d’une AOC depuis bientôt vingt ans. Quatre variétés d’olives sont principalement utilisées pour produire cette huile réputée : la salonenque, la grossane, la béruguette et la verdale.

La salonenque est originaire de la ville de Salon-de-Provence. Elle est d’ailleurs cultivée presque exclusivement dans les Bouches-du-Rhône, où elle représente plus de 60% de la surface oléicole. Utilisée à la fois pour produire de l’huile et en tant qu’olive de table cassée, elle présente un bon rendement. La salonenque produit une huile fruitée plutôt douce et développe des notes d’artichaut, d’amande fraîche et de noisette. On la reconnaît par sa forme de poire bosselée, vert tendre, virant au mauve à maturité. Elle est cueillie verte en septembre pour être consommée en tant qu’olive de table ou en octobre pour être pressée et transformée en huile.

La grossane est principalement produite dans la vallée des Baux. C’est elle aussi une variété mixte, utilisée pour produire de l’huile ou comme olive noire de table, piquée au sel, et bénéficiant d’une AOP. La grossane est une olive plus grosse que les autres, d’où son nom. De faible rendement (10 kg d’olives pour un litre d’huile), elle donne toutefois une huile à la saveur douce, au fruité noir, où s’expriment des notes beurrées et un goût d’amande douce. La légende voudrait que cette olive ait été ramenée des croisades par les Seigneurs des Baux.

La variété grossane, aux fruits les plus généreux

La variété grossane, aux fruits les plus généreux

La béruguette ou aglandau, se rencontre surtout au nord des Alpilles, vers Saint-Rémy-de-Provence. De forme allongée, elle présente une pulpe assez ferme. Elle est à l’origine d’une huile ardente et corsée, aux arômes d’amande fraîche, d’artichaut et de noisette. C’est elle qui confère à l’huile ses qualités de conservation.

Enfin la belle verdale, celle des Bouches-du-Rhône (il existe un grand nombre de variétés de verdales, dans chaque région oléicole), a une forme allongée, arrondie dans sa partie inférieure. De petits points blancs parsèment le fruit. Son nom lui vient du fait qu'elle a la maturité chromatique la plus tardive. L'olivier qui la porte a une forme reconnaissable, avec son port similaire à celui du saule pleureur. La verdale possède des arômes herbacés et de pomme verte.

La verdale, facilement reconnaissable à sa forme arrondie à la base et à ses petits points blancs

La verdale, facilement reconnaissable à sa forme arrondie à la base et à ses petits points blancs

Ces 4 variétés sont à l'origine de l'huile d'olive de la Vallée des Baux, qui peut être complétée, dans une moindre mesure, avec la picholine, empruntée de prime abord à nos amis Gardois.

Crédits photos : Estelle Bouquet.

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Rédigé par Estelle

Publié dans #Végétaux

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Publié le 14 Octobre 2016

Top 6 des champignons à éviter car dangereux ou mortels

La semaine dernière nous nous attardions sur les meilleurs champignons comestibles faisant le plaisir des gourmets et stimulant les papilles. Malheureusement, tous les spécimens sont loin d’être comestibles. Il est donc conseillé de ne cueillir que les espèces identifiées de manière certaine afin d’éviter les intoxications qui peuvent s’avérer graves, voire mortelles dans certains cas.  Ainsi, nous verrons aujourd’hui le top 6 des espèces dangereuses, à éviter absolument :

  • L’amanite phalloïde ou calice de la mort (Amanita phalloides)
Top 6 des champignons à éviter car dangereux ou mortels

S’il y a bien un champignon qui a mauvaise réputation, c’est l’amanite phalloïde… Et pour cause, son ingestion est mortelle, provoquant une lente destruction du foie et des reins de par les substances toxiques qu’elle renferme. La dose létale pour un humain est estimée à la 30g, soit la moitié à peine de son chapeau. Les premiers symptômes sont d’origine gastro-intestinale puis le foie est touché provoquant des complications plus graves. La mort survient généralement entre le 6e et le 16e jour après l’empoisonnement. Attention ! Une seule amanite peut rendre toxique tout un plat ! De même, ne la transportez pas parmi les champignons comestibles que vous souhaitez consommer et évitez de la toucher.

L’amanite phalloïde se trouve généralement dans les bois de feuillus mais on peut aussi la croiser dans les prairies, en bordure de bois ou dans les taillis de chênes en automne et en été.

Pour l’identifier : Son chapeau de 4 à 12 cm est de couleur variable, allant du jaune blanchâtre au brun olivâtre en passant par le jaune verdâtre. Son aspect est satiné et il comporte des fibrilles rayonnantes brun clair. Lorsque l’humidité est importante, la cuticule est légèrement visqueuse. Ses lames sont serrées et blanches, avec quelques reflets verdâtres. Le pied bulbeux à la base est ensuite élancé, blanc ochracé, avec des peluches verdâtres. Il possède un anneau blanc membraneux et une volve blanche en forme de sac. Celle-ci peut facilement disparaître car elle est fragile. L’amanite phalloïde a une odeur de fleurs séchées.

  •             Le cortinaire couleur de rocou (Cortinarius orellanus)
Top 6 des champignons à éviter car dangereux ou mortels

Ce champignon est lui aussi mortel : il peut altérer de manière définitive les reins, les premiers symptômes se manifestant tardivement, entre trois et quinze jours après ingestion. Sa dose létale est identique à celle de l’amanite phalloïde.

On le trouve parfois dans les bois de feuillus ou dans les bois de conifères. Il pousse en été et en automne en montagne aussi bien qu’en plaine.

Son chapeau soyeux, de 3 à 10 cm de diamètre est convexe, bossu et mamelonné. Il est d’une couleur intense brun-fauve à brun-roux. Ses lames sont peu serrées, inégales, de couleur fauve orangé. Le pied du cortinaire couleur de rocou est cylindrique, jaune fauve dans sa partie supérieure, et plus foncé dans sa partie inférieure. La chair est jaunâtre ou roux orangé vers la base du pied. Il possède une odeur de rave.

  • Le paxille enroulé (Paxillus involutus)
Top 6 des champignons à éviter car dangereux ou mortels

Le paxille enroulé est mortel, qu’il soit consommé cru ou cuit.

Il est présent sur les sols acides, dans les bois de feuillus et de conifères dès la fin du printemps.

Son chapeau de 10 à 15 cm est convexe à étalé, d’un brun jaunâtre au fauve ochracé. Alors qu’il est presque visqueux par temps de pluie, il est soyeux et brillant par temps sec. Ses lames sont serrées et inégales, réunies par des veinules sur le haut du pied, qui est court, arqué et élargi au sommet, de même couleur que le chapeau ou plus pâle. Sa chair épaisse est molle et jaunâtre, possédant une odeur fruitée.

  •          Le tricholome équestre ou jaunet (Tricholoma equestre)
Top 6 des champignons à éviter car dangereux ou mortels

Ce champignon peut être létal après ingestion, provoquant la destruction des muscles striés. C’est une consommation répétée durant 2 à 3 jours qui a déjà provoqué la mort chez certains sujets. Les premiers symptômes d’intoxication apparaissent 24 à 72 heures après la consommation du champignon. Il s’agit notamment de douleurs musculaires et de sueurs abondantes.

On retrouve souvent le tricholome équestre sous les pins sylvestres en automne. Son proche parent le tricholome doré est lui aussi reconnu comme mortel. Leur vente a donc été interdite en France.

Son chapeau convexe à étalé est jaune vif ou olivâtre. Ses lames jaune vif ou brunes sont serrées et échancrées. Le pied peut être court comme allongé, de couleur jaune soufré. La chair est blanchâtre ou jaunâtre sous la cuticule.

  • L’amanite panthère (Amanita pantherina)
Top 6 des champignons à éviter car dangereux ou mortels

L’amanite panthère est très toxique, provoquant vomissements et diarrhées couplés à des troubles nerveux.

On la rencontre dès la fin de l’été sous les feuillus ou les résineux et dans les landes.

Son chapeau brun-beige à gris-brun est campanulé et parsemé de tâches blanches semblables à des gouttes de lait. Ses lames sont blanches et serrées. Le pied est blanc et cylindrique, surmonté d’un ou deux bracelets hélicoïdaux, qui sont en fait le reste de la volve. La chair est mince et blanche.

  • L’amanite tue-mouche (Amanita muscaria)
Top 6 des champignons à éviter car dangereux ou mortels

L’amanite tue-mouche est sans doute le champignon vénéneux le plus connu, bien que non mortel. Elle provoque des hallucinations suivies de troubles gastriques.

On la trouve en groupe dans les bois de feuillus comme les bouleaux ou dans les bois de résineux, en été comme en automne.

Jeune, son chapeau est rouge et presque rond. Il atteindra 25 cm de diamètre avec l’âge, en s’étalant. Le chapeau rouge de l’amanite tue-mouche est recouvert de tâches blanches. La pluie le fait pâlir, jusqu’à devenir orangé. Il perd alors ses mouchetures. Ses lames sont serrées et ventrues, blanches à orange clair. Le pied blanc, élancé et cylindrique possède une volve friable et un anneau blanc retombant comme une jupe. La chair est blanche et jaune pâle sous la cuticule.

En cas de doute sur l’identification d’un champignon, mieux vaut ne pas prendre de risque et demander l’avis d’un spécialiste. Attention aux zones polluées comme le bord des routes ou la proximité des décharges : les champignons absorbent les pollutions chimiques et les substances radioactives. Une fois les spécimens dangereux et les pollutions écartés, restez tout de même modéré dans votre consommation de champignons… bien que très appréciables pour certains, ils ne constituent pas les aliments les plus digestes…

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Rédigé par Estelle

Publié dans #Végétaux

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Publié le 8 Octobre 2016

Top 6 des champignons comestibles

Les balades d’automne sont sans doute les meilleures : un temps plus frais mais encore doux, des couleurs flamboyantes et des conditions réunies pour voir pousser toutes sortes de champignons ! Alors munissons-nous de notre couteau et de notre panier et partons en cueillette. Nous éviterons les sacs plastiques qui peuvent les rendre impropres à la consommation en accélérant la fermentation. Bannissons aussi le ramassage en bord de route, les champignons étant de véritables éponges à polluants.

Nous classerons ici les champignons avec les autres végétaux pour plus de simplicité. Sachez toutefois qu’ils font partie d’un règne bien à eux, les Mycètes (ou Fungi), au côté de 5 autres règnes comme celui des végétaux ou des animaux. Les champignons ne sont pas classés avec les végétaux du fait de leurs particularités : ils ne possèdent pas de tige, de feuille ou de fleur et ne présentent aucun vaisseau conducteur de sève.

Nous nous attarderons aujourd’hui sur les champignons comestibles qui possèdent de belles qualités gustatives car beaucoup de champignons sont comestibles sans toutefois présenter obligatoirement un intérêt culinaire particulier. Tous les champignons n’étant bien entendu pas comestibles, nous ferons aussi un tour prochainement sur ceux qui sont vraiment à éviter, sous peine d’aller manger les pissenlits par la racine…

Dans le Top 6 des champignons comestibles aux qualités gustatives indéniables, j’ai donc nommé (pas forcément les meilleurs en premier, chacun ses préférences) :

  • Le Cèpe de Bordeaux, ou bolet comestible (Boletus edulis)
Top 6 des champignons comestibles

La pleine période pour rencontrer le cèpe de Bordeaux, c’est bien l’automne, surtout après les pluies d’orage. On le retrouvera en plaine dans les bois de feuillus comme les chênes, les hêtres ou les châtaigniers, en lisière de ces bois ou sur les talus des sentiers de forêt. En zone montagnarde, il affectionne particulièrement le couvert des épicéas.

Pour l’identifier : Le chapeau est tout d’abord hémisphérique en forme de bouchon de champagne puis devient plus plat, en restant convexe. La couleur du chapeau va du beige-marron au brun-fauve, plus clair sur les bords. La cuticule est normalement sèche et devient visqueuse par temps humide. Son pied est court et même obèse chez les jeunes sujets, brun clair. Sa chair tire vers le blanc et ne change pas de couleur lorsqu’il est coupé.

A consommer rapidement avant les divers parasites qui en sont friands ! En omelette, potage, feuilleté, salade ou sauce : il s’accorde à tous les plats !

  • La Girolle, ou chanterelle commune (Cantharellus cibarius)
Top 6 des champignons comestibles

On la retrouve du mois de juin aux premières gelées dans les bois de feuillus ou de conifères. Elle est souvent bien cachée dans la mousse mais sa couleur vive attire l’œil.

Pour l’identifier : Son chapeau jaune orangé a une forme de coupe. Les nombreux plis reliés entre eux et descendant sur le pied permettent de la distinguer d’autres espèces.

La girolle accompagne délicieusement les viandes ou peut-être simplement cuisinée en persillade.

  • Le Marasme des oléades, ou faux mousseron (Marasmius oreades)
Top 6 des champignons comestibles

Du printemps à la fin de l’automne, vous verrez le faux mousseron former des ronds de sorcières dans les prés ou les pelouses.

Son chapeau charnu est convexe à étalé, avec un mamelon central. Il est de couleur crème ochracé tirant parfois vers le roux. Son pied long et mince, crème, tenace et élastique, pouvant se tordre sans toutefois se casser. La chair est blanchâtre et possède une odeur d’amande amère.

C’est l’un des champignons les plus récoltés. Excellent en omelette, il peut être simplement revenu à la poêle ou utilisé dans les soupes et potages.

  • La Morille commune (Morchella esculenta)
Top 6 des champignons comestibles

Du milieu du mois de mars au mois de mai, on retrouve la morille sur les terrains calcaires ou neutres, dans les bois de feuillus humides comme les hêtres, au niveau des haies, sur le bord des ruisseaux, dans les prés ou même dans un coin du jardin.

Son chapeau conique à arrondi est alvéolé, semblable à une éponge. Il peut être de diverses couleurs : ocre, gris-brun, crème ochracé, légèrement rouge… Le bord des alvéoles est plus clair. Le pied évasé à la base est blanchâtre, tacheté d’ochracé. La chair est blanchâtre à jaunissante.

Attention ! La morille ne doit pas être consommée crue ou mal cuite car elle peut alors être toxique par la présence d’hémolysines. Une fois bouillie une dizaine de minutes, elle peut accompagner des volailles, des ris de veau ou être mangée en sauce.

  • La Trompette des morts, ou craterelle corne d’abondance (Cantharellus ou Craterellus cornucopioides)
Top 6 des champignons comestibles

Parfois plus abondante à la période de la Toussaint, la trompette des morts pousse dans les forêts de feuillus comme les hêtres. Elle apprécie les sols humides.

Son chapeau en forme de trompette est creux et largement évasé. Il est de couleur noire-grise. Son pied est noirâtre, aminci vers le bas. Sa chair est grise et élastique, présentant une odeur faible mais toutefois agréable.

La trompette des morts est souvent utilisée comme condiment. Son arôme est renforcé quand elle est séchée tant et si bien qu’on la surnomme « truffe du pauvre ». A destiner aux viandes en sauces et aux terrines.

  • La Truffe du Périgord, ou truffe noire (Tuber melanosporum)
Top 6 des champignons comestibles

La truffe du Périgord, surnommée « diamant noir », se développe sous terre, en lien avec les racines de chênes et de noisetiers. Les sols calcaires et secs de la Provence et du Périgord l’accueillent bien volontiers.

Elle est de surface noire, plus ou moins verruqueuse selon le terrain. La gleba est ferme, grise puis noire, aux reflets rougeâtres. Marbrée de fines veines blanches puis rougissantes… Son odeur caractéristique n’a nul équivalent. Vous n’aurez a priori aucun problème d’identification si vous tombez, chanceux que vous êtes, sur une truffe noire ! En simple omelette ou dans les plats les plus élaborés, je ne vous ferai pas l’affront de vous conseiller sur sa dégustation !

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Rédigé par Estelle

Publié dans #Végétaux

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Publié le 1 Octobre 2016

Nouvelle année, nouveau logo !

Pour fêter ses 1 an, C’est quand même bien d’avoir un jardin s’offre un logo, un vrai !

Perlimpinpin, notre écureuil de Corée mascotte est toujours là, jouant entre les branches d’un arbre aux allures des plus burtonesques. Un habile mélange de nature et de fantaisie, qui je l’espère transparaît aussi dans les articles que je vous propose.

Tous mes remerciements vont à Mikaël, mon collègue et créateur de ce logo, qui a su retranscrire l’esprit du blog et s’est plié à mes demandes. Malgré ses nombreuses occupations, il a trouvé le temps de penser ce logo, de le concevoir et de l’améliorer afin qu’il comble mes attentes. Et ce n’était pas gagné d’avance, il le savait bien, vu qu’il me supporte tous les jours de semaine…

Ces derniers mois ont été l’occasion pour moi de m’initier à la photographie. Vous retrouvez donc mes photos de plus en plus fréquemment sur le blog pour illustrer les articles. Cela n’aurait pas été possible sans ma famille, qui m’a offert un appareil digne de ce nom, et mes deux professeurs, photographes de métier : Tayun, qui m’a initiée à la pratique photographique en me faisant bénéficier de son expérience, et Mikaël, encore lui (profite bien Mikaël, c’est ton heure de gloire ;) ), qui me délivre ses conseils régulièrement et pose un regard critique sur mes photos, nécessaire à toute progression. Il est des gens qui ouvrent notre univers à d’autres possibilités, à de nouveaux projets, et quand on rencontre ces personnes précieuses, il est sage de savoir les remercier. Pour ceux qui seraient intéressés par des prestations photographiques, la réalisation de vidéos ou de visuels destinés au print ou au web, voici le site de Mikaël : FIDIS

Je tiens à remercier tous ceux qui likent régulièrement mes publications sur Facebook, un encouragement est toujours le bienvenu. Je pense notamment à Mireille, ma tante ; Elisabeth et Yao, mes petites lyonnaises ; Mikaël le photographe ; Mickaël le jardinier ; Eddy mon patron ; Mireille ma collègue d’initiation à la photo ; Charlène ma confidente exilée en Angleterre ; Ludivine ma fidèle assistante pour la confection de pâtisseries et Florian Lwk, parfait inconnu dont la régularité du soutien est d’autant plus appréciable. Merci à ceux qui sont entrés en contact avec moi directement sur le blog pour me féliciter, simplement discuter avec moi ou même me proposer du travail... Vous illuminez mes journées !

L’aventure a commencé par une simple promenade dans le jardin familial pour aboutir à C’est quand même bien d’avoir un jardin ! En un an, 60 articles ont été publiés sur le blog, consultés par plus de 10 000 visiteurs uniques, avec un record d’affluence pour le mois passé. L’article sur l’écureuil roux est sans conteste le grand vainqueur de cette année, suivi par le voyage au cœur des jardins suspendus de Babylone. En espérant cette année encore pouvoir vous proposer des sujets qui éveilleront votre intérêt, je prendrai en compte toutes vos suggestions. Et encore merci à tous.

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Rédigé par Estelle

Publié dans #La vie du blog

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