Publié le 23 Mai 2017

Réflexions oniriques

Je cherchais un poème printanier, je ne l'ai trouvé. Un poème sur le jardin, peu m'inspiraient. Et finalement, c'est cet assemblage de proverbes et locutions, "poème" sans titre, écrit par un anonyme, qui me parlait. A l'ombre d'un arbre, les mots prononcés à haute voix, libèrent toute leur mélodie...

" Le baiser est un fruit qu'il faut cueillir sur l'arbre.

Faire sécher de la neige au four et la vendre pour du sel blanc.

Prendre la lune avec les dents.

Paver la mer.

Aller contre vents et marées.

Tresser des cordes avec du sable.

Sauter son ombre.

Faire danser les cathédrales..."

Crédit photo : Estelle Bouquet.

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Rédigé par Estelle

Publié dans #Poèmes

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Publié le 21 Mai 2017

Chenille processionnaire : Connaître son ennemie

La chenille processionnaire n'a pas bonne presse et pour cause : affaiblissant les arbres, urticante, provoquant des réactions allergiques, elle est dangereuse pour l'homme mais aussi pour les animaux de compagnie, notamment les chiens, chez qui elle peut provoquer une nécrose de la langue.

Apprenons-donc à connaître notre ennemie afin de pouvoir s'en protéger au mieux. Nous procéderons en deux temps : cet article s'intéressera au cycle de vie de la chenille processionnaire et à ses caractéristiques tandis qu'un second texte aura pour sujet les moyens de lutte les plus appropriés.

La chenille processionnaire, un nuisible redoutable

Le mode de défense de la chenille processionnaire est particulièrement efficace. Dès qu'elle se sent menacée, ou en situation de stress, la chenille libère des milliers de poils urticants microscopiques. Ceux-ci sont stockés dans des poches dorsales appelées "miroirs". Une fois les miroirs ouverts, les poils urticants s'envolent, telle de la poussière fine, et sont portés par le vent ou restent en suspension dans l'air. Ces poils munis de crochets s'accrochent très facilement au derme des humains et animaux à proximité. Ils se brisent alors et libèrent une substance urticante nommée "thaumétopoéine".

Le simple retrait d'un vêtement peut suffire à déposer sur votre peau les poils urticants, une grande prudence est donc de mise lors d'une rencontre avec des chenilles processionnaires. Leur attaque peut provoquer des démangeaisons, éruptions cutanées, difficultés respiratoires, problèmes oculaires, maux de gorge ou bien des oedèmes.

Le cycle de vie de la chenille processionnaire

Tout commence par un beau soir d'été... le papillon de nuit Thaumetopoea pityocampa, dont la chenille processionnaire est la larve, sort alors de terre à la recherche d'un partenaire.

Une fois que l'accouplement a eu lieu, la femelle papillon, qui ne vit que 3 à 4 jours (1 jour pour le mâle) recherche un pin ou éventuellement un cèdre pour y pondre ses 80 à 150 oeufs. Ceux-ci sont déposés sur les aiguilles du pin, formant un manchon gris argenté de quelques centimètres de long.

Cinq à six semaines après la ponte, l'éclosion a lieu. Les chenilles commencent à manger méthodiquement les aiguilles de pin et muent plusieurs fois avant l'hiver. Elles passent alors leurs journées dans des pré-nids, qui peuvent passer inaperçus. Lorsqu'elles ont dévoré toutes les provisions, elles se dirigent plus en hauteur pour reformer un nid. Lors du quatrième stade larvaire, elles forment un nid d'hiver plus volumineux et ne sortent que la nuit pour s'alimenter. Elles se déplacent alors en procession en suivant un fil de soie relié au nid.

C'est au printemps que les chenilles processionnaires, conduites par une femelle, sortent en file indienne pour quitter l'arbre et s'enfouir dans le sol. Une file peut compter plusieurs centaines de chenilles. Chacune tisse dans la terre son cocon individuel, dans lequel aura lieu sa transformation en chrysalide puis en papillon. Son développement s'interrompt alors pour quelques semaines voire quelques années si les conditions ne sont pas favorables. Le moment venu, la chrysalide se transforme alors en papillon. Et un beau soir d'été, tout recommence...

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Rédigé par Estelle

Publié dans #Astuces et aménagement du jardin, #Animaux

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Publié le 14 Mai 2017

Le temps d'une excursion dans les Alpilles

Les jours se sont allongés et malgré le mauvais temps qui parsème les semaines, il est des jours de grâce où le soleil nous fait l'honneur de sa visite. Quel meilleur jour qu'un samedi printanier pour redécouvrir le massif des Alpilles, regorgeant de faune et flore en tout genre ? On suit les chemins sans trop savoir parfois où ils nous mènent, avec le plaisir incomparable de la découverte.

Les champs d'oliviers, les pierres calcaires et le soleil... Un beau tableau caractéristique des petites Alpes.

Les champs d'oliviers, les pierres calcaires et le soleil... Un beau tableau caractéristique des petites Alpes.

Les formations rocheuses, diverses et surprenantes, s'élèvent vers le ciel.

Les formations rocheuses, diverses et surprenantes, s'élèvent vers le ciel.

Un appel au voyage que ce chemin qui serpente entre les pins.

Un appel au voyage que ce chemin qui serpente entre les pins.

L'églantier ou rosier sauvage, aux fleurs délicates.

L'églantier ou rosier sauvage, aux fleurs délicates.

Prendre de la hauteur pour savoir apprécier le monde...

Prendre de la hauteur pour savoir apprécier le monde...

Un chemin vers le ciel ?

Un chemin vers le ciel ?

Aperçu du golf de Servanes, très apprécié des promeneurs.

Aperçu du golf de Servanes, très apprécié des promeneurs.

Une nouvelle inconnue à identifier, avis aux connaisseurs qui passeraient par là...

Une nouvelle inconnue à identifier, avis aux connaisseurs qui passeraient par là...

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Rédigé par Estelle

Publié dans #Voyages photographiques

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Publié le 6 Mai 2017

Le far aux cerises

Elles sont enfin rouges, les premières cerises... Pour ceux qui ont pu résister à la tentation de les croquer telles quelles (il faut bien l'admettre, c'est comme ça qu'elles sont encore les meilleures!), voici une petite recette printanière pour les agrémenter : le far aux cerises

Ingrédients : 

- 400 g de cerises fraîches

- 50 cl de lait

- 1 gousse de vanille

- 4 oeufs

- 100 g de sucre

- 100 g de beurre

- 120 g de farine

1- Faire préchauffer le four à 180°C.

2- Couper la gousse de vanille dans le sens de la longueur et la plonger dans les 50 cl de lait que l'on portera à ébullition dans une casserole.

3- Dans un récipient, mélanger les oeufs et le sucre au fouet. Ajouter le beurre fondu ainsi que la farine en remuant le mélange. Verser sur la préparation le lait bouillant et fouetter le tout.

4- Beurrer le fond d'un moule à gratin et arroser de sucre cristallisé. Verser ensuite la préparation dans celui-ci puis ajouter les cerises que vous aurez dénoyautées et coupées en deux.

5- Enfourner et faire cuire environ 45 minutes à 180°C.

Régalez-vous ! 

Crédit photo : Estelle Bouquet.

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Rédigé par Estelle

Publié dans #Recettes de cuisine

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