Publié le 6 Avril 2018

A la sortie de l'hiver

Afin de fêter le retour des beaux jours et souhaiter la bienvenue aux nouvelles personnes qui suivent C'est quand même bien d'avoir un jardin (et oui, plus de 100 maintenant ! ), offrons-nous une petite balade photographique dans la nature provençale. 

Commençons par une belle découverte au détour d'un chemin. Il s'agit ici d'une euphorbe et plus particulièrement une Euphorbe Characias ou Euphorbe des Garrigues, possiblement le cultivar Black Pearl. Plante toxique, l'euphorbe possède un latex parfois très irritant. Attention donc aux cueillettes hasardeuses !

Commençons par une belle découverte au détour d'un chemin. Il s'agit ici d'une euphorbe et plus particulièrement une Euphorbe Characias ou Euphorbe des Garrigues, possiblement le cultivar Black Pearl. Plante toxique, l'euphorbe possède un latex parfois très irritant. Attention donc aux cueillettes hasardeuses !

Ombres et lumières dans le lierre qui, largement répandu, prend ici des airs de délicatesse.

Ombres et lumières dans le lierre qui, largement répandu, prend ici des airs de délicatesse.

Perspective dans une oliveraie. Les fleurs des champs printanières invitent à la flânerie et à une potentielle sieste au pied des arbres.

Perspective dans une oliveraie. Les fleurs des champs printanières invitent à la flânerie et à une potentielle sieste au pied des arbres.

Le chêne sort de son sommeil hivernal et troque ses vieilles feuilles cuivrées contre des bourgeons prometteurs.

Le chêne sort de son sommeil hivernal et troque ses vieilles feuilles cuivrées contre des bourgeons prometteurs.

Fleurs et épines. Ou quand l'amalgame de deux espèces produit une composition poétique.

Fleurs et épines. Ou quand l'amalgame de deux espèces produit une composition poétique.

Nouveau clair obscur dans cette oliveraie qui se tient au pied de la chaîne des Alpilles. Le temps se couvre et le tonnerre gronde au loin. Le printemps naissant est quelque peu fragile encore.

Nouveau clair obscur dans cette oliveraie qui se tient au pied de la chaîne des Alpilles. Le temps se couvre et le tonnerre gronde au loin. Le printemps naissant est quelque peu fragile encore.

Crédits photos : Estelle Bouquet.

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Rédigé par Estelle

Publié dans #Voyages photographiques, #Végétaux

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Publié le 11 Novembre 2017

Le jardin des poètes

Parce que les nuits d'hiver, qui surviennent toujours trop tôt, nous invitent à la poésie...

"Au-delà des sentiers que mon âme déplore,
Aux confins de la vie et de l'imaginé,
Au cœur de l'infini, toujours insoupçonné,
Au-delà des chemins, au-delà de l'aurore

Est un pays lointain enveloppé de brume
Où l'automne fleurit, où le printemps se meurt,
Où le petit matin dessine les lueurs
D'un espoir immortel. Pour fuir à l'amertume

C'est là que chaque nuit, dans l'étrange atmosphère
D'un immense jardin aux mille frondaisons,
Les Messagers du vent, s'inspirant des saisons
Recueillent de l'azur les beautés éphémères."

Isabelle Callis-Sabot. "Le jardin des poètes", Cent poèmes pour rêver.

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Rédigé par Estelle

Publié dans #Poèmes

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Publié le 29 Octobre 2017

Citrouilles, potirons et potimarrons... ou quand la courge se décline.

En cette fin du mois d'octobre où les courges sont à l'honneur, apprenons à distinguer les variétés les plus connues de la famille des cucurbitacées.

Quelles différences entre une citrouille et un potiron ?

La citrouille, de son nom scientifique Cucurbita pepo, est de forme ronde et de couleur orangée. Elle présente un pédoncule dur et fibreux muni de cinq côtes anguleuses. Celui-ci permettra de la distinguer du potiron, ou Cucurbita maxima, qui possède un pédoncule tendre, spongieux et cylindrique, évasé dans sa partie qui touche le fruit. Le potiron est plus ou moins aplati et sa couleur varie du rouge orangé au vert foncé. Sa chair est sucrée et peu filandreuse contrairement à la citrouille. C'est néanmoins cette dernière qui reste la reine des décorations d'Halloween.

Et le potimarron alors ?

Le potimarron est quant à lui une variété de courge proche du potiron, appartenant lui aussi à l'espèce Cucurbita maxima. Il est néanmoins identifiable par sa petite taille et sa couleur rouge brique même si on peu également le trouver vert lorsqu'il est issu d'une mutation. Il est rond et possède une peau fine, qui ne nécessite pas l'épluchage contrairement à ses homologues. Sa chair a une saveur de châtaigne se déclinant agréablement en potages et accompagnant certaines viandes. Le potimarron est connu sous d'autres noms tels que Red kurri ou potiron doux d'Hokkaido.

En potage, purée ou même confiture et gâteaux, il existe bien des façons d'accommoder la courge et il serait dommage de s'en priver si l'on considère tous les bienfaits apportés par les cucurbitacées

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Rédigé par Estelle

Publié dans #Végétaux

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Publié le 8 Octobre 2017

Matin d'automne

C'est sans doute dans la douceur d'un dimanche d'octobre qu'on saura le plus apprécier ce poème de François Coppée portant sur les matins d'automne.

C’est l’heure exquise et matinale
Que rougit un soleil soudain.
A travers la brume automnale
Tombent les feuilles du jardin.

Leur chute est lente. On peut les suivre
Du regard en reconnaissant
Le chêne à sa feuille de cuivre,
L’érable à sa feuille de sang.

Les dernières, les plus rouillées,
Tombent des branches dépouillées :
Mais ce n’est pas l’hiver encor.

Une blonde lumière arrose
La nature, et, dans l’air tout rose,
On croirait qu’il neige de l’or.

François Coppée. "Matin d'automne", Promenades et Intérieurs.

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Rédigé par Estelle

Publié dans #Poèmes

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Publié le 1 Octobre 2017

Les olives cassées

A l'ordre du jour, une recette qui fleure bon la Provence et les apéritifs : les olives cassées. Pour ceux qui ont la chance d'avoir des oliviers, le temps est grandement venu de préparer cette recette traditionnelle simple mais délicieuse.

Ingrédients : 

- Olives vertes (variété salonenque de préférence)

- Sel

- Fenouil sauvage

1- Une fois que vous avez ramassé la quantité d'olives désirée, disposez une petite poignée d'olives sur une planche en bois et, à l'aide d'un verre à fond plat et solide, tapez-les assez fort pour les fendre légèrement et non les écraser. Placez-les au fur et à mesure dans un saladier d'eau sinon les olives s'oxyderont au contact de l'air. Une fois toutes les olives cassées, rincez-les à l'eau froide pour éliminer l'huile en suspension. Remplissez une jarre en terre cuite (que l'on nommera aussi toupine en Provence) d'eau et placez-y les olives. Recouvrez la toupine d'une assiette afin que les olives trempent entièrement dans l'eau. Changez l'eau une fois par jour durant 8 jours afin que les olives perdent leur amertume.

2- Une fois que les 8 jours sont passés, préparez une saumure. La quantité de celle-ci sera fonction de la quantité d'olives. Un litre d'eau nécessitera 50 g de sel. Faites bouillir l'eau avec le sel et ajoutez-y un bouquet de fenouil sauvage. Passez le tout au chinois afin d'éliminer le fenouil et laissez refroidir l'eau.

3- Versez la saumure froide sur les olives présentes au fond de la jarre, qu'on aura débarrassées de l'eau présente pour les désamériser. La saumure doit bien recouvrir les olives. Pour cela placez l'assiette au dessus de la jarre comme précédemment.

Les olives cassées peuvent maintenant être dégustées et se conserveront quelques semaines, pour les plus chanceux jusqu'à Noël ! De quoi délicieusement agrémenter vos apéritifs de la saison automnale ! 

Crédit photo : Estelle Bouquet.

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Rédigé par Estelle

Publié dans #Recettes de cuisine

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